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Obtenez gratuitement votre kit pour arrêter le tabac

On peut observer plusieurs types d’addictions qui touchent actuellement les Français : les jeux d’argents, les achats compulsifs, l’alcool, les addictions alimentaires, les drogues, et encore d’autres. Le problème est que ceux-ci entrainent souvent des problèmes au niveau financier pour leurs victimes, et même des problèmes de santés dans la plupart des cas. Pour remédier à cette situation, le Ministère des Affaires sociales et de la Santé s’est associé avec l’Assurance Maladie et Santé publique France pour contrecarrer ce phénomène d’addiction en organisant une campagne nationale à cet effet.

Les différents moyens pour quitter la cigarette

D’après une étude faite en 2016 par Marisol Tourrain, plus de la moitié des fumeurs ont l’initiative d’arrêter définitivement la cigarette. C’est ainsi alors que naît l’opération « Le Mois sans tabac » qui vise à distribuer gratuitement des kits anti tabac pour aider les personnes à se défaire de la mauvaise habitude qu’est la cigarette.

Cliquez ici pour obtenir votre kit gratuitement.

Le problème est que cela n’est pas toujours facile à exécuter. Cependant, il existe plusieurs manières de quitter la cigarette. Il y a les substituts nicotiniques comme les inhalateurs, les patchs et les timbres, les gommes à mâcher et bien d’autres. Il est parfois possible qu’ils soient remboursés à environ 65 % par l’Association Maladie. Il y a aussi diverses thérapies qui traitent le comportement du sujet. Elles visent à aider les patients à se défaire des addictions en leur enseignant les bonnes habitudes tout en les soignants. Enfin, il y a des médicaments spécialisés à ces effets appelés médicaments psychotropes. Ce sont les principales méthodes qui sont reconnues officiellement par les médecins. Il en existe aussi d’autres variétés de méthodes comme l’homéopathie, l’utilisation de cigarette électronique, l’acupuncture ou même l’hypnose qui sont utilisées par certaines personnes. Le problème est que ces méthodes ne sont pas vraiment reconnues.

Le programme « Le Mois sans tabac »

Avec les différents moyens existants cités auparavant et en combinant cela avec le nombre de personnes décédées à cause du tabac, qui est estimé à plus de 75 000 personnes par ans, le fumeur devrait être plus que motivé à quitter cette mauvaise habitude de la cigarette. Ces personnes peuvent alors se faire aider en participant à l’opération nationale « Le Mois sans tabacs », organisé par le gouvernement, la Santé publique et l’Association Maladie. Cette opération a pour but de sensibiliser et d’aider de nombreux fumeurs français par la distribution de milliers de kits d’aide antitabac gratuitement à travers le pays. Dans chaque kit, on peut trouver différents outils qui vont accompagner la personne durant sa thérapie. Il y d’abord un programme de 40 jours qui contient de nombreux conseils et des défis journaliers. Il y a aussi une roue qui permet de calculer ses économies. Ensuite, on a dans le kit, des informations sur les différents outils mis à la disposition du sujet. Enfin, il y a quelques précisions qui vont permettre à la personne d’obtenir un entretien gratuit avec un professionnel de la santé, voire même un tabacologue. Pour pouvoir bénéficier de ce kit gratuit, il suffit juste de suivre le lien proposé en haut et de cliquer sur « Je commande mon kit ».

Les bienfaits du sport durant votre sevrage

Le sevrage est un processus lent et qui nécessite beaucoup de volonté. Certaines personnes peuvent craindre les effets secondaires de l’arrêt de la prise du tabac. Cependant, cette période de sevrage est le moment idéal pour pratiquer du sport régulièrement. En effet, le sport vous apporte de nombreux avantages tant sur le physique que sur le moral pour vous aider à arrêter de fumer.

Le tabac et le sport : ce qu’il faut savoir

Le sport et le tabac ne sont pas compatibles. L’association de ceux-ci augmente le risque d’accident cardiovasculaire, d’après les dires des médecins. En effet, la présence de nicotine dans le corps augmente le rythme cardiaque et la consommation d’oxygène. En outre, l’oxygène présent dans les globules rouges et dans les muscles est remplacé par le monoxyde de carbone aspiré lors du fumage de tabac, ce qui peut entraîner l’hypoxie.

On constate plusieurs effets néfastes chez la personne, notamment l’essoufflement, l’accélération de la fréquence cardiaque et une fatigue extrême. De plus, la pratique du sport accompagnée du fumage de tabac peut entraîner les crampes surtout chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Par ailleurs, les sportifs voient leur performance diminuer lorsqu’ils fument du tabac.

Les avantages du sport durant le sevrage

Comme l’association sport tabac est nocive pour la santé, il est préférable d’arrêter totalement la prise de tabac et de faire du sport pendant la période de sevrage. Cela présente plusieurs bienfaits :

  • Amélioration du souffle et du rythme cardiaque. Cet avantage aide à oublier la cigarette.
  • Amélioration des conditions physiques. Pendant le sevrage tabagique, lorsque vous faites régulièrement du sport, vous combattez les kilos en trop et êtes en excellente forme.
  • Développement de la qualité de vie : le suivi d’un programme sportif, vous pouvez avoir un meilleur sommeil et réduire votre anxiété.
  • Évacuation du stress : le sport évacue le stress du quotidien et la nervosité causée par le sevrage. En effet, suite à une séance de sport, le corps libère des hormones de bien-être qui sont l’endorphine. Ce dernier apaise le manque de nicotine dans le corps.

Le sport est ainsi la meilleure solution pour combattre le tabagisme, car il est bénéfique pour ses pratiquants.

Choix du sport à pratiquer pendant le sevrage

Pendant la période de sevrage, aucun sport intense n’est requis. L’idéal est de faire une pratique régulière d’une activité modérée. La meilleure solution est de faire appel à un coach sportif qui saura vous guider dans votre cure. Ce coach sportif peut vous recommander des sports comme le fitness, la danse ou la musculation. Par ailleurs, vous pouvez également choisir le Yoga ou la gymnastique douce pour votre programme sportif.

Pendant votre sevrage, vous pouvez également faire de la marche ou du cyclisme pendant vos temps libres ou pour aller au travail. Toutefois, si vous n’avez pas fait une activité physique depuis longtemps, il faut d’abord faire appel à un médecin, avant de commencer.

Conseils pratiques pendant le sevrage

Suite à votre arrêt, il peut arriver que l’envie de fumer revienne, et cela malgré le sport et l’accompagnement d’un coach sportif. Ces désirs correspondent à vos habitudes et sont normaux. Afin d’éviter de céder à ce besoin intense, voici quelques conseils pratiques :

  • Buvez beaucoup d’eau ;
  • Mangez régulièrement des fruits ;
  • Respirez profondément lorsque l’envie de fumer est intense ;
  • Occupez-vous l’esprit en faisant une activité ;
  • Passez un coup de téléphone à un proche.

En suivant tous ces conseils et en continuant de pratiquer régulièrement une activité physique, votre processus de sevrage devrait être plus facile à suivre. De plus, votre santé sera meilleure qu’auparavant.

Les 8 étapes clés pour arrêter le tabac

Vous-vous demandez comment devenir non-fumeur ?

 

Face aux différents effets secondaires du tabac, de nombreux fumeurs veulent désormais arrêter de fumer. Certains ont déjà essayé sans succès et d’autres hésitent à se lancer par peur. En effet, faire le choix d’arrêter de fumer ne s’improvise pas. Il est recommandé d’adopter un mode de vie sain. Par rapport à l’alcool, à l’héroïne et à la cocaïne, on sait tous que le tabac est le plus addictif. Cette substance s’est tellement intégrée dans votre vie qu’il est dur de ne pas succomber à certaines cigarettes.

Alors si vous constatez que la cigarette nuit à votre santé, pourquoi ne pas prendre la décision d’arrêter ? Vous pouvez faire face au manque, au vide, vous serez même anxieux. Ainsi, pour ne pas replonger dans l’addiction, vous êtes obligé de prendre une décision. Ces étapes pourront vous aider à y parvenir.

1.Se décider de la date de l’arrêt

 

Pour devenir non-fumeur en toute simplicité, la première étape consiste à planifier votre arrêt. Pour cela, vous devez prévenir vos proches et vos collègues. Il n’est donc pas nécessaire de chercher des excuses, car votre seul objectif est d’atteindre votre but. Il faut au minimum prévoir 1 mois de préparation. Durant la préparation, vous devez vous mettre à l’épreuve comme un grand sportif qui fera tout son possible pour gagner la compétition.

Dans ce cas, il faudra planifier votre sevrage tabagique. Comme il n’est pas possible d’arrêter brutalement, une préparation est nécessaire pour vous aider à dire adieu à la cigarette. Vous pouvez par exemple sauter le pas lors de votre anniversaire ou d’un événement important. Sachez qu’il n’y a pas de moment propice pour arrêter, mais l’essentiel est de bien se préparer.

2.Apprendre à vivre sans la cigarette  

 

Faire le choix d’arrêter de fumer rime avec changement de vie. Il s’agit d’une démarche un peu complexe qui demande beaucoup de patience et de volonté. Vous devez faire face aux situations de manque pour éviter de vous replonger. Veuillez demander par exemple à vos amis ou à vos entourages de ne pas fumer en votre présence. Les premières semaines, évitez les lieux publics où vous avez l’habitude de fumer. Sachez également qu’il existe actuellement des lois relatives à l’interdiction de fumer dans les lieux publics en France.

Dans le cas où vous ne pouvez pas éviter ces endroits, refusez avec politesse toute offre de cigarette. Soyez fier de ne plus fumer. Pour cela, il est conseillé de réorganiser votre journée en essayant de nouvelles activités.

 

 

3.Bien équilibrer son alimentation

 

Devenir non-fumeur de manière naturelle nécessite aussi l’adaptation de votre alimentation. En général, la plupart des fumeurs ont des carences en vitamines et minéraux puisque leur alimentation n’est pas équilibrée. Le rééquilibrage de votre alimentation est une étape cruciale avant d’entamer un sevrage tabagique. Cela vous permettra de mieux vivre cette épreuve, car une alimentation saine et équilibrée participera à la réduction des symptômes de sevrage.

En outre, cette étape permettra de ne pas prendre de poids pour ceux qui de limiter craignent les risques d’arrêter de fumer. Comme la nicotine a apporté des modifications dans votre métabolisme, elle va induire de manière artificielle un poids plus faible que votre poids naturel. C’est faire usage de substituts, votre organisme n’a plus accès à la nicotine, et votre métabolisme ne se transformera pas.

4.Adopter une positive attitude

 

Avoir une pensée positive est indispensable pour que votre sevrage tabagique se déroule normalement. Dans la vie, nous avons tendance à réagir négativement plutôt que d’agir de manière positive. Quand vous décidez d’arrêter de fumer de la cigarette, il se peut que votre vie bouleverse. Le mieux est de changer votre façon de penser pour être plus optimiste.

Tous les matins, pensez aux bénéfices de l’arrêt tabagisme. Il est à noter que nombreux sont les dangers du tabagisme passif comme le cancer du poumon qui est fatal. De ce fait, remémorez dans votre tête les avantages que vous procure l’arrêt de la cigarette. Par exemple, vous allez respirer mieux chaque jour qui passe.

5.Discuter à ses proches ou à un professionnel 

 

Il est important d’avertir votre entourage que vous avez arrêté de fumer afin d’obtenir leur soutien. Ayez toujours en Il est important d’avertir votre entourage que vous avez arrêté de fumer afin d’obtenir leur soutien. Ayez toujours en tête que vous n’êtes pas seul dans votre combat. Votre famille et vos amis sont là pour vous conseiller, encourager et soutenir. Entourez-vous donc de personnes bienveillantes qui connaissent et comprennent la complexité du processus que vous allez entamer. Vous pouvez organiser des sorties ensemble pour remplacer le vide que comblait la cigarette.

Il vous est également possible de solliciter l’accompagnement d’un professionnel pour vous aider à devenir Non-fumeur. Contactez d’abord votre médecin généraliste pour vous suivre et évaluer votre état de santé. Ce spécialiste saura vous orienter vers un professionnel spécialisé dans le domaine du sevrage au tabagisme.

6.Réaliser des exercices de respiration pour une meilleure gestion du stress

 

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Il est indispensable de travailler sa gestion du stress puisque l’arrêt brutal de la cigarette peut entraîner des pics de stress et des modifications de l’humeur. Pour une bonne gestion du stress, vous devez faire des exercices de respiration. Certains fumeurs pensent que la cigarette les aide à mieux gérer leur stress. Du coup, ils ont peur d’être soumis à un stress intense s’ils arrêtent de fumer. Il est évident qu’au début de la procédure de sevrage, vous pouvez être stressé. Cela est certainement causé par la dépendance physique à la nicotine qui s’est installée petit à petit lorsque vous fumiez.

7.Faire recours aux substituts nicotiniques ou à la vape 

 

En n’utilisant pas de substituts nicotiniques pour arrêter de fumer, vous allez tout de suite sentir cette dépendance. Heureusement qu’il existe une autre alternative face à la cigarette. Il est conseillé d’employer une cigarette électronique. En effet, c’est un excellent moyen pour vous aider à combattre les symptômes ou les conséquences du sevrage. L’usage d’un vaporisateur est même recommandé pour réussir son sevrage tabagique.

Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des substituts contenant de la nicotine comme le Zyban et le Champix pour atténuer les symptômes du manque. Vous pouvez vivre dans l’angoisse, dans la dépression, dans la nervosité, manquer de concentration, prendre du poids et devenir irritable. Pour que vous puissiez résister à l’envie incontrôlable de fumer, ces médicaments sont ce qu’il vous faut. Ces produits sont particulièrement destinés aux gros fumeurs dépendants.

8.Faire une méditation

 

Cela peut vous sembler abstrait, mais cela fait plusieurs années que l’effet de la méditation de pleine conscience sur l’arrêt du tabac est affirmé par les scientifiques. D’après les recherches, la majorité des personnes qui ont suivi un entraînement à la méditation. Ils ont pu réduire leur consommation de 60 % naturellement. Pour ce faire, vous pouvez installer des applications qui proposent un programme de méditation guidée sur le sujet. 

 

 

 

Cesser de fumer réduit la mortalité, malgré le gain de poids

Une étude montre que cesser de fumer diminue de moitié le risque de mortalité prématurée, indépendamment de l’excès de poids accumulé par la plupart des ex-fumeurs.

Gain de poids

Les fumeurs sont généralement plus minces que les non-fumeurs en raison des multiples effets de la nicotine sur le métabolisme (diminution de l’appétit, inhibition de certaines enzymes impliquées dans l’assimilation des graisses, augmentation de la dépense énergétique basale du corps).

Ces impacts métaboliques expliquent aussi en grande partie pourquoi les personnes qui cessent de fumer prennent du poids au cours des mois qui suivent l’arrêt du tabac : 80 % des ex-fumeurs engraissent de 3 à 4 kilos après leur dernière cigarette, une accumulation qui peut même être supérieure à 10 kilos chez certains. On a aussi observé que l’arrêt du tabac était associé à des modifications remarquables dans la composition du microbiome intestinal, avec l’apparition d’un profil bactérien se rapprochant de celui retrouvé chez les personnes obèses.

Il semble donc que l’arrêt du tabac favorise la mise en place d’une flore bactérienne plus apte à extraire l’énergie contenue dans la nourriture, ce qui pourrait contribuer à la prise de poids des ex-fumeurs.

Pour remédier à la prise de poids et ses inconvénients plusieurs options sont à prendre en compte. Vous pouvez par exemple utiliser une huile anti vergeture grossesse afin d’estomper vos vergetures dues au changement de poids suite à l’arrêt du tabac.

Bénéfices intacts

Étant donné les nombreux effets négatifs de l’excès de graisse sur la santé (hyperglycémie, inflammation chronique), est-il possible que ces dérèglements puissent réduire les nombreux bénéfices bien documentés de l’abandon du tabac sur la santé ? Pour répondre à cette question, une équipe de chercheurs australiens a suivi pendant une période de 8 ans une population de 16 663 personnes composée de fumeurs (21,5 %), d’ex-fumeurs (31,4 %) et de personnes n’ayant jamais fumé (47,1 %). Tout au long de l’étude, les chercheurs ont questionné à intervalles réguliers les participants sur leur état de santé, et les décès survenus pendant cette période ont été compilés à partir d’un registre national.

L’étude a tout d’abord confirmé que les ex-fumeurs présentaient un arreter le tabac par hypnose gain de poids largement supérieur aux fumeurs réguliers, avec une accumulation moyenne de 3,14 kg. Cet excès de graisse ne semble cependant pas influencer les importants bénéfices qui sont associés à l’arrêt du tabagisme sur le risque de mortalité prématurée.

Comparativement aux personnes qui ont continué à fumer, l’ensemble des ex-fumeurs a un risque de mortalité diminué de moitié, indépendamment du nombre de kilos accumulé en trop suite au sevrage tabagique. Aucune hausse significative du risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, de cancer ou de bronchopneumopathie chronique obstructive (BOPC risk) n’a également été observée chez les ex-fumeurs présentant un gain de poids comparativement à ceux qui avaient conservé un poids normal.

Les réductions du risque de maladies chroniques et de mortalité associées à l’arrêt du tabac sont tellement importantes qu’elles surpassent donc largement l’impact arret tabac fatigue combien de temps négatif des dérèglements métaboliques provoqués par l’excès de graisse.

Cesser de fumer

Il est difficile de cesser de fumer, mais de nouveaux moyens sont apparus au cours des dernières années qui augmentent significativement les probabilités de réussite.

À l’heure actuelle, l’approche qui semble la plus efficace est l’utilisation des cigarettes électroniques, des dispositifs qui vaporisent la nicotine à basse température et permettent ainsi d’éviter l’inhalation des milliers de composés toxiques cancérogènes générés lors de la combustion du tabac. La nicotine absorbée à l’aide de ces cigarettes électroniques permet donc au fumeur de satisfaire sa dépendance, tout en étant beaucoup moins dommageable pour la santé(3).

Les études récentes montrent également que ces dispositifs sont environ deux fois plus efficaces que les approches traditionnelles (gomme, timbre) pour cesser de fumer, en particulier chez les gros fumeurs qui ont tout essayé, mais n’arrivent tout simplement pas à se sevrer du tabac.

Par exemple, une étude récente montre que chez ces fumeurs très dépendants, l’utilisation de la cigarette électronique est associée à un taux d’abstinence à six mois six fois plus élevé que celui atteint avec les timbres ou gommes (19 vs 3 %). Ces produits peuvent donc représenter une alternative très intéressante pour les gros fumeurs et leur permettre de profiter des énormes bénéfices de l’arrêt du tabac sur l’espérance de vie. Même si c’est au prix de quelques kilos en trop, qu’on peut perdre par la suite !


L’hypnose pour l’arrêt du tabac

J’ai consulté un hypnotiseur pour arrêter de fumer

Je dois tout d’abord vous dire que ce n’était pas la première fois que je prenais rendez-vous avec Cédric Nedellec, hypnothérapeute à Nice. J’étais venue le voir à plusieurs reprises pour améliorer ma confiance en moi et mon sommeil. Et, dès la première séance, je dormais déjà mieux ! Du coup, j’avais une plus belle peau et me sentais plus belle… mieux dans ma peau !

Nous avons ensuite travaillé sur la confiance que j’avais en moi. Ça a nécessité plus de séances mais l’ensemble des outils qu’il m’a donné pour gérer mes émotions et mes pensées, en plus des séances d’hypnose, ça complétement changé ma vie ! Depuis, je le recommande encore et encore autour de moi et c’est pour ça que je souhaitais partager mon expérience et donner mon avis sur ce thérapeute.

Arrêter de fumer avec l’hypnose

Je fumais 20 à 30 cigarettes par jours depuis mes 15 ans… Il faut dire que ça me revenait cher mais le pire, c’était ma santé qui se dégradait… Atteinte d’une maladie génétique, l’inflammation causée par la cigarette aggravait mon état… Mais ça c’était avant ! Et ça fera 2 ans en juillet que j’aurai arrêté de fumer !

Comment se sont passées les séances ?

La première séance d’hypnose pour arrêter de fumer a duré 3 heures durant laquelle Cédric, sur une présentation PowerPoint, m’a éclairé sur ce qu’était vraiment la cigarette, c’est-à-dire une dépendance psychologique, une habitude, plus qu’une dépendance physique. Il m’a expliqué que le but de cette séance était pour connaître ma singularité en tant que fumeuse et adapter les séances d’hypnose qui suivaient.

Après sa longue présentation (où j’ai quand même pu faire une pause pour en fumer une « consciemment », en prenant conscience de chaque bouffée), il m’a fait la séance d’hypnose. C’était carrément surprenant ! Ma partie responsable de mon tabagisme répondait à travers ma main ! je ne me souviens pas de tout loin de là… Mais ce dont je me rappelle, c’est d’avoir éprouvé un profond dégoût pour la cigarette dès que ce fût fini ! Et c’est ce que je voulais, en être dégoûtée !

Normalement son « protocole » se fait sur 2 séances mais il m’avait informé qu’une partie de ses clients arrêtait dès la première. Et c‘est ce qui s’est passé pour moi ! Et je ne peux donc pas savoir ce que nous aurions fait à la 2nde séance. Du coup, au lieu de payer 180 euros pour l’ensemble, je n’ai payé que 120 euros. Soit une dizaine de jours de cigarettes pour moi… Autant dire que l’affaire est plus que rentable !

Depuis mon arrêt…

Il m’est arrivée de repenser à la cigarette, et même d’avoir eu le réflexe d’en accepter une avant de la refuser. Je ne souhaite pas redevenir fumeuse… Vraiment pas ! Grâce à tous l’argent économisé, je pars plus souvent avec mes enfants en vacances, je me fais aussi plus de cadeaux ! Mais le plus beau cadeau que j’ai pu me faire, c’est celui d’avoir arrêté de fumer… Alors un grand merci à M. Nedellec sans qui je ne serais peut-être plus là aujourd’hui pour témoigner de la qualité de vie qu’il m’a offerte !

Conseils de personnes qui ont arrêté de fumer

Des centaines de milliers de personnes arrêtent de fumer chaque année au Royaume-Uni. Ce n’est pas facile, mais de plus en plus de gens réussissent à arrêter.

Nous avons demandé aux personnes qui ont réussi à arrêter de fumer leurs trucs et conseils pour vous aider. Voici ce qu’ils ont recommandé.

Trouvez ce qui fonctionne pour vous

« Suivez un chemin qui vous soutient. Il n’y a pas de règles strictes et rapides. Ce qui fonctionne pour certaines personnes échoue à d’autres. »

Vous avez plus de chances de réussir avec le traitement et le soutien de votre service local gratuit pour arrêter de fumer., mais il existe de nombreuses façons d’arrêter. Continuez à essayer jusqu’à ce que vous trouviez la bonne méthode. 

«Avec une clinique [pour arrêter de fumer], vous avez la possibilité de vous asseoir et de parler à quelqu’un. Je pense que c’est la principale chose qui m’a aidé.» 

«Je pense que le vapotage aide parce que cela supprime toute envie de fumer, mais a également aidé à remplacer la routine qui était une grande partie de mes habitudes de tabagisme.»

«L’application NHS Stop smoking était un excellent outil car elle montrait un total cumulé de jours depuis l’arrêt du tabac et de l’argent économisé. Mais il contenait également des astuces, des astuces et des informations pour continuer à vous inspirer tout au long de votre parcours. »

«J’ai réalisé que je ne pourrais plus jamais toucher une autre cigarette ou que je reviendrais à la case départ. J’étais très accro à la nicotine.

Faites-le pour vos propres raisons personnelles

Qu’il s’agisse de protéger votre santé, d’économiser de l’argent ou de ne pas passer du temps avec les autres, les gens ont énuméré de nombreuses raisons d’arrêter de fumer. En plus de vous rappeler pourquoi vous voulez vous arrêter, pensez également aux avantages. 

« D’autres personnes qui m’ont dit d’arrêter n’ont pas aidé. Cela a aidé temporairement mais à long terme j’ai fini par y revenir parce que cela ne venait pas de moi et de ma propre réalisation. »

«J’ai recommencé à faire du vélo et j’ai vraiment adoré pouvoir le faire sans me sentir essoufflé.»

« De l’argent! J’ai tellement économisé sans dépenser d’argent en cigarettes.

«Cesser de fumer vous fera vous sentir en meilleure santé et plus autonome.»

Ne fais pas ça seul 

Les gens ont dit que partager leur expérience avec un professionnel, des amis ou une famille les avait aidés à arrêter de fumer pour de bon. 

«Je me sentais certainement très seul à essayer d’arrêter. Trouvez quelqu’un à qui parler. »

«J’ai fixé une date pour arrêter de fumer et j’en ai parlé aux gens afin que je doive m’y tenir et je l’ai fait. Leur soutien a été une aide considérable.

 

Exposer les enfants au tabagisme, c’est comme les étouffer – Expert en santé infantile

photo cigarette qui se consume

Les experts en santé publique avertissent que le tabagisme a non seulement des effets dévastateurs sur la santé, mais que son impact économique est énorme. 

Un spécialiste de premier plan de la santé infantile a décrit l’exposition des enfants à la fumée de cigarette secondaire et à d’autres dispositifs électroniques de distribution de nicotine, tels que les cigarettes électroniques et les vapoteurs, comme similaire à extirper la vie des enfants et à leur couper le souffle.

Le professeur Anthony Westwood, pédiatre à la retraite de l’hôpital pour enfants de la Croix-Rouge et conférencier au département de la santé des enfants et des adolescents de l’Université du Cap, a déclaré que le fait d’exposer des enfants à la nicotine leur refusait non seulement le choix de ne pas devenir dépendants, mais pourrait également avoir des conséquences dévastatrices pour leurs cerveaux en développement.

S’adressant à un groupe d’experts en santé publique lors d’un webinaire mardi, qui a discuté de la législation antitabac en Afrique du Sud avant la Journée mondiale sans tabac à la fin du mois de mai, Westwood a déclaré qu’une exposition précoce à la nicotine avait privé les enfants et les adolescents de leur avenir car ils devenaient souvent dépendants. et cela était «extrêmement difficile à inverser».

« Comment peut – on refuser sciemment aux jeunes un choix en mettant quelque chose dans leur cerveau quand leur cerveau aren ‘ t pleine maturité puis dire aujourd’hui , il était leur choix?

«La nicotine est l’une des substances les plus fortes qui créent une dépendance. Il est très addictif et toxique, et a des effets potentiellement permanents sur ces jeunes cerveaux affectant l’attention, l’apprentissage de l’humeur et le contrôle des impulsions.

En raison du manque de réglementation de certains dispositifs de distribution de tabac et de nicotine, Westwood a déclaré qu’il n’était pas difficile pour les jeunes en Afrique du Sud d’accéder à la nicotine. Il a dit que c’était l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement devrait cesser de caler et adopter le nouveau projet de loi sur la lutte contre le tabagisme dès que possible.

Le projet de loi, qui interdit de fumer dans les espaces publics et les lieux de travail où il y a des enfants, y compris le projet de loi sur les systèmes de livraison électronique qui propose la réglementation des vapoteurs et des cigarettes électroniques, n’a pas encore été adopté, malgré la fermeture de la fenêtre de commentaires du public. il y a presque trois ans.

Westwood a déclaré que les effets néfastes de la nicotine sur les poumons des enfants avaient commencé bien avant la naissance des bébés de parents fumeurs et étaient parfois mortels.

«Les enfants et les jeunes se sont retrouvés dans les unités d’urgence à cause de ces énormes bouffées de nicotine, non seulement de manière émotionnelle, mais aussi physique et potentiellement mortelle. Un cerveau se développe et continue de se développer et n’est complètement mature qu’au début et au milieu de la vingtaine.

« Ceci est inacceptable. Nous devons nous assurer que ce genre de choses qui se produisent dans les poumons en croissance ne se produisent pas dans notre partie du monde. C’est ce que nous savons déjà des systèmes électroniques de distribution de nicotine. N’expérimentez pas sur les enfants de SA .

« Let ‘ arrêt de cela dans ses pistes. Nous ne facturons ‘ t veulent tromper les gens nos enfants de leur avenir à partir du moment avant leur naissance. Que ‘ s imaginer un avenir sans tabac et la nicotine. Qu’il n’y ait pas de vol, pas d’enlèvement de ces vies, pas de dégâts et de destruction, pas de déni de responsabilité en disant que nous ne savions pas, pas d’exploitation des jeunes et pas de mensonge et de vol du reste du pays.

Le Dr Yussuf Saloojee, directeur exécutif par intérim du Conseil national contre le tabagisme, a déclaré que si le gouvernement examinait sa propre histoire et voyait le déclin rapide lorsque de fortes lois anti-tabac ont été promulguées il y a environ 20 ans, projet de loi, nous réduirons rapidement le nombre de personnes qui meurent et tombent malades à cause du tabagisme ».

Alors que la SA avait l’habitude de prendre la tête de la lutte antitabac, elle a pris du retard au fil des ans, le tabagisme en public étant toujours autorisé, tandis que neuf autres pays africains étaient désormais totalement sans fumée.

«Nous étions déjà bien en avance sur le match, mais regardez où nous en sommes maintenant. Les Sud-Africains fument toujours dans les lieux publics. Si d’autres pays africains ont vu la sagesse de protéger les gens contre les dangers du tabagisme et de protéger les non-fumeurs, pourquoi ne pas l’arrêter ici? »

Saloojee a déclaré que le tabagisme provoquait des catastrophes sanitaires et que son impact économique était énorme.

«Les gens qui tombent malades ne peuvent pas aller travailler. Ceux qui meurent ne gagneront plus d’argent. Il y a aussi une perte de certitude. Bien sûr, le tabagisme est lié à la pauvreté, aux gens qui ne ‘ t gagner de l’ argent. Les gens qui ne peuvent pas travailler seront plus profondément dans la pauvreté. Ce sont les effets économiques de ce que fait le tabac.

«Beaucoup de gens diront, mais l’industrie du tabac paie des impôts. Eh bien, pour chaque rand de taxes collectées auprès de l’industrie, cela coûte au pays plus que R3. Ce « jeu de perdre sa. Le tabagisme ralentit l’économie.

«La Banque mondiale a déclaré que l’argent une fois dépensé pour les cigarettes serait plutôt dépensé pour d’autres biens et services, ce qui créerait de nouveaux emplois. La réalité est que si les Sud-Africains transféraient leurs dépenses d’achat de tabac, de cigarettes et de vapoteurs à d’autres biens et services, cela créerait plus d’emplois. Les cigarettes sont fabriquées par des machines. Ils ne sont pas à forte intensité de main-d’œuvre. Les non-fumeurs dépensent généralement plus pour l’éducation, la nourriture et les articles ménagers », a déclaré Saloojee.

Les avantages de l’abandon du tabac l’emportent sur la prise de poids associée à l’arrêt du tabac

Cesser de fumer était associé à un gain de poids et d’IMC significatif, mais les avantages de cesser de fumer dépassaient de loin les risques de surpoids, selon les résultats d’une étude de cohorte.

Le sevrage tabagique est connu pour réduire le risque de maladies chroniques majeures, augmenter l’espérance de vie et améliorer la qualité de vie, a expliqué Berhe W. Sahle, PhD, MPH, de la Melbourne School of Population and Global Health à Carlton, Australie, et ses collègues dans Réseau JAMA ouvert . Cependant, arrêter de fumer s’accompagne souvent d’une augmentation du poids et d’un indice de masse corporelle (IMC) plus élevé, qui est lui-même un facteur de risque établi pour une foule de problèmes de santé et est souvent cité par les fumeurs comme une raison de ne pas cesser de fumer.

La question, expliquent les auteurs de l’étude, est de savoir si les risques pour la santé associés à la prise de poids et à l’augmentation de l’IMC après l’arrêt du tabac l’emportent sur les avantages protecteurs de l’arrêt du tabac. Pour évaluer ce risque, Sahle et ses collègues ont mené une étude longitudinale avec une cohorte de 16663 adultes australiens pour estimer le poids et le gain d’IMC après l’arrêt du tabac et son association avec le risque de maladie cardiovasculaire (MCV), de diabète de type 2, de cancer, de bronchopneumopathie chronique obstructive. (MPOC) et la mortalité à long terme.

«Dans cette cohorte d’un échantillon communautaire représentatif à l’échelle nationale, l’abandon du tabac était significativement associé aux gains de poids et d’IMC par rapport à la poursuite du tabagisme», ont-ils écrit. «Cependant, les adultes qui arrêtaient avaient un risque de décès significativement plus faible que ceux qui continuaient à fumer, quels que soient leur poids et leur gain d’IMC. Ni le gain de poids ni le gain d’IMC survenu après l’arrêt du tabac n’ont été associés à un risque accru de MCV, de diabète de type 2, de cancer et de MPOC. Les résultats confirment que les avantages de l’abandon du tabac l’emportent sur les risques en termes de réduction de la mortalité dans la population générale sans augmenter les risques des principales maladies chroniques.

Pour leur analyse, Sahle et ses collègues ont utilisé les données de l’enquête Household, Income, and Labour Dynamics in Australia (HILDA), une enquête annuelle par panel qui a débuté en 2001. La présente étude a examiné les vagues d’enquête de 2006 (vague 6) à 2014 (vague 13) «parce que des questions sur les maladies chroniques à long terme ont été introduites à la vague 3 [2003] et des mesures anthropométriques à la vague 6», ont-ils expliqué.

Cette analyse était limitée aux participants âgés de 18 ans et plus avec des valeurs non manquantes sur le tabagisme, le poids et l’IMC. La cohorte de l’étude finale comprenait 16 663 participants (8 082 hommes et 8 581 femmes; âge moyen [ET] de 43,7 [16,3] ans). Les participants qui avaient une maladie cardiovasculaire, un diabète de type 2, un cancer ou une MPOC avant la vague 3 ont été exclus des analyses afin de minimiser la probabilité que les gens aient arrêté de fumer à la suite de ces maladies.

À chaque vague de l’enquête HILDA, les participants ont indiqué s’ils étaient fumeurs, jamais fumeurs ou s’ils avaient arrêté de fumer au cours de l’année précédente. Ils ont également autodéclaré leur taille et leur poids, qui ont été utilisés pour calculer l’IMC de chaque participant. Au cours des vagues 3, 7, 9 et 13, on a demandé aux participants d’indiquer s’ils avaient reçu un diagnostic de MCV (p. Ex., Maladie cardiaque, maladies circulatoires), de MPOC, de diabète de type 2 ou de cancer.

Les régressions de risques proportionnels de Cox ont été utilisées pour déterminer les rapports de risque (HR) pour l’association entre les changements de poids et l’indice de masse corporelle (IMC) et le risque de maladies chroniques. Les principaux résultats de l’étude étaient la prise de poids après avoir cessé de fumer, les accidents cardiovasculaires, le diabète de type 2, le cancer, la MPOC et la mortalité toutes causes confondues.

Sahle et ses collègues ont constaté que ceux qui ont déclaré avoir arrêté de fumer avaient des augmentations de poids plus importantes (différence moyenne [DM], 3,14 kg; IC à 95%, 1,39-4,87) et IMC (DM, 0,82; IC à 95%, 0,21-1,44) par rapport à fumeurs continus.

Cependant, «Par rapport aux fumeurs continus, les HR pour le décès étaient de 0,50 (IC à 95%, 0,36-0,68) chez les fumeurs qui ont perdu du poids, 0,79 (IC à 95%, 0,51-0,98) chez les fumeurs sans changement de poids, 0,33 (IC 95% , 0,21-0,51) parmi ceux qui ont pris 0,1 à 5,0 kg, 0,24 (IC à 95%, 0,11-0,53) parmi ceux qui ont pris 5,1 à 10 kg et 0,36 (IC à 95%, 0,16-0,82) parmi ceux qui ont gagné plus de 10 kg. Le HR pour le décès était de 0,61 (IC à 95%, 0,45-0,83) parmi les personnes qui ont perdu leur IMC, 0,86 (IC à 95%, 0,51-1,44) parmi les personnes qui ont cessé de fumer sans changement de l’IMC, 0,32 (IC à 95%, 0,21-0,50) parmi les personnes qui ont cessé de fumer. qui ont gagné jusqu’à 2 en IMC et 0,26 (IC à 95%, 0,16 à 0,45) chez les personnes qui ont cessé de fumer qui ont gagné plus de 2 en IMC. »

De plus, la prise de poids et la modification de l’IMC n’ont pas augmenté de manière significative le risque de MCV, de diabète de type 2, de cancer et de MPOC chez les patients qui ont arrêté de fumer.

«Nos résultats suggèrent que les avantages à long terme de l’arrêt du tabac l’emportent considérablement sur les risques associés au poids ou au gain d’IMC après l’arrêt du tabac», ont noté les auteurs de l’étude, ajoutant que leurs résultats sont cohérents avec les études précédentes.

«Du point de vue clinique et de santé publique, nos résultats suggèrent que les interventions de santé publique visant à promouvoir le sevrage tabagique dans la population devraient souligner que les bienfaits pour la santé de l’arrêt dépassent de loin les effets néfastes sur la santé de la prise de poids», ont-ils conclu. «À la lumière de la variabilité considérable de la quantité de gain de poids en fonction de la durée de l’arrêt du tabac, les lignes directrices cliniques pour l’arrêt du tabac peuvent devoir inclure des recommandations concernant le moment et la durée des interventions de gestion du poids après l’arrêt du tabac.»

Les limites de l’étude citées par les auteurs comprenaient l’auto-déclaration du diagnostic par le médecin, le poids et l’IMC, et l’arrêt du tabac, ainsi qu’un suivi à relativement court terme et la possibilité de confusion résiduelle due aux facteurs de risque environnementaux et aux interventions pour l’arrêt du tabac et le poids contrôle que l’étude n’a pas pu expliquer.

  1. Bien que le sevrage tabagique soit significativement associé à des gains de poids et d’IMC par rapport à la poursuite du tabagisme, ceux qui arrêtaient avaient un risque de décès significativement plus faible.
  2. Le poids et le gain d’IMC associés à l’arrêt du tabac n’étaient pas significativement associés à un risque accru de maladie cardiovasculaire, de diabète de type 2, de cancer et de MPOC.

25 faits inquiétants sur le tabagisme

photo docteur et patient

Comment les cigarettes affectent la santé et la société

Si vous êtes toujours sur la barrière quand il s’agit d’arrêter de fumer, détrompez-vous. Bien que vous puissiez penser que c’est un problème que vous pourrez résoudre plus tard, les preuves actuelles suggèrent que le temps ne joue pas en votre faveur. 

Bien que vous devriez toujours considérer l’abandon du tabac comme une étape positive vers une vie plus longue et plus saine, il est tout aussi important de comprendre les conséquences de l’inaction. Ce faisant, vous pouvez faire un choix plus éclairé et prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à cette habitude une fois pour toutes. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes.

 

  1. Il y a 1,3 milliard de fumeurs dans le monde aujourd’hui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  Si la tendance se poursuit, ce nombre devrait augmenter à 1,6 milliard d’ ici l’an 2025.
  2. Le tabac tue plus de 8 millions de personnes chaque année, ce qui se traduit par un décès lié au tabagisme toutes les cinq secondes.  C’est un million de décès de plus que chaque année du fait du VIH, de la tuberculose et du paludisme combinés. 
  3. Selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), il y avait 37,8 millions de fumeurs aux États-Unis en 2016. 
  4. Plus de 16 millions d’Américains vivent actuellement avec une maladie liée au tabac, y compris la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). 
  5. L’Arkansas, le Kentucky, la Louisiane, le Mississippi, le Missouri, l’Ohio, le Tennessee et la Virginie-Occidentale sont huit États où au moins 21,8% des adultes sont des fumeurs.  En Virginie – Occidentale, un adulte sur quatre est un fumeur.
  6. Plus de 480 000 Américains meurent chaque année du tabagisme, soit un décès sur cinq. 
  7. En moyenne, fumer réduira de 13 ans votre espérance de vie. Si vous avez le VIH, ce nombre passera à 16 ans. 
  8. Le cancer du poumon n’est pas la seule malignité que vous pouvez obtenir en fumant. D’autres comprennent le cancer de la vessie, du sang, de la moelle osseuse, du col de l’utérus, du côlon, de l’œsophage, des reins, du larynx, du foie, de la bouche, du pancréas, du rectum, de l’estomac et de la gorge. 
  9. En plus du cancer, le tabagisme peut augmenter considérablement votre risque de maladie coronarienne et d’accident vasculaire cérébral. 
  10. Le tabagisme est un problème qui touche le plus les plus pauvres. En fait, 80% des fumeurs du monde vivent dans des pays à revenu faible ou moyen.  Même aux États-Unis, 24,3% des personnes vivant sous le seuil de pauvreté sont des fumeurs, contre 14,3% de celles vivant au-dessus du seuil de pauvreté.
  11. La Chine compte 300 millions de fumeurs qui consomment environ 1,7 billion de cigarettes par an, soit environ trois millions de cigarettes par minute.  Une cigarette sur trois fumées dans le monde se trouve en Chine.
  12. Dans le monde, environ 10 millions de cigarettes sont achetées par minute, 15 milliards sont vendues par jour et plus de six mille milliards sont produites et utilisées chaque année. 
  13. Une cigarette typique peut contenir de 8 à 9 milligrammes de nicotine . En revanche, la teneur en nicotine d’un cigare peut aller de 100 milligrammes à 400 milligrammes. 
  14. Il y a suffisamment de nicotine dans cinq cigarettes pour tuer un adulte moyen si elles sont ingérées entières.  La plupart des fumeurs ont une moyenne de 1 à 2 milligrammes de nicotine par cigarette, dont 0,03 milligrammes est absorbé dans la circulation sanguine.
  15. Il y a plus de 7 000 produits chimiques dans la fumée de tabac, dont plus de 250 sont connus pour être nocifs, plus de 69 sont connus pour causer le cancer et 16 sont classés comme cancérogènes du groupe I. 
  16. Le benzène est une cause majeure de leucémie myéloïde aiguë. Sans surprise, la fumée de cigarette est la principale source de benzène. Parmi les fumeurs aux États-Unis, 90% de leur exposition au benzène proviendra de la cigarette. 
  17. Le plomb radioactif, le polonium et le cyanure d’hydrogène peuvent tous être trouvés dans la  fumée de cigarette . Les amateurs d’histoire reconnaîtront le cyanure d’hydrogène comme un composé utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale comme agent génocidaire.
  18. Sur les 8 millions de décès liés au tabagisme signalés chaque année dans le monde, 1,2 million sont dus au tabagisme passif.  En dépit de ce que certains peuvent vous dire, il n’y a pas de niveau d’exposition sans danger à la fumée secondaire.
  19. Le tabac coûte à l’économie américaine plus de 300 milliards de dollars chaque année. Sur ce montant, 170 milliards de dollars sont destinés aux soins médicaux, tandis que plus de 156 milliards de dollars sont attribués à la perte de productivité due à la maladie et à la mort. 
  20. Alors que de moins en moins de jeunes adultes fument des cigarettes aux États-Unis aujourd’hui, environ 1 600 adolescents essaient leur première cigarette chaque jour. On estime que près de 200 jeunes commencent à fumer chaque jour.
  21. Les statistiques suggèrent que 5,6 millions d’enfants vivant aujourd’hui aux États-Unis mourront d’une maladie liée au tabagisme. Cela équivaut à un enfant sur 13. 
  22. Il y a environ 399 millions de fumeurs dans la région du Pacifique occidental (qui comprend l’Asie de l’Est, le Pacifique et l’Oceana), et près de la moitié des hommes adultes qui y vivent sont actuellement des fumeurs de tabac. 
  23. Seulement 20% de la population mondiale est protégée par les lois sur le tabagisme, principalement dans les pays à revenu élevé. 
  24. À l’échelle mondiale, le tabac cause plus de 7 millions de décès par an, les estimations atteignant 8 millions d’ici 2030. 
  25. L’OMS a conclu que la moitié de tous les fumeurs mourront des suites de l’usage du tabac. 

Si vous êtes un fumeur et que vous souhaitez arrêter de fumer, décidez-vous de faire le nécessaire et de faire le travail nécessaire pour arrêter de fumer aujourd’hui Vous ne le regretterez pas.

Comment arrêter de fumer à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac ?

 

Arrêtez de fumer à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac.
Le 31 mai marque la Journée mondiale sans tabac, qui vise à sensibiliser le public aux dangers du tabac. Le thème de cette année est « S’engager à arrêter », et si vous êtes fumeur, il n’y a pas de meilleur moment qu’aujourd’hui pour arrêter de fumer.

Lorsque vous arrêtez de fumer, vous bénéficiez de nombreux avantages immédiats pour votre santé, vos finances et votre bien-être personnel. Vous réduirez également votre risque de contracter 16 cancers causés par le tabac. Les résultats en valent la peine et vous pouvez bénéficier d’un soutien important.

Prêt à arrêter de fumer ? Consultez nos cinq principaux conseils pour vous aider.

  1. Comprendre les symptômes de sevrage
    Il se peut que vous ressentiez des symptômes de sevrage après avoir arrêté de fumer. Ils sont le signe que la nicotine quitte votre organisme, que votre corps guérit et que vous êtes en meilleure santé.

Les symptômes de sevrage durent généralement deux semaines et finissent par disparaître. Voici des idées pour faire face aux symptômes de sevrage les plus courants.

Sensation d’agitation, de tension ou de colère

Respirez profondément
Faites des exercices de relaxation
Allez vous promener, faites quelque chose de physique
Écoutez de la musique ou prenez un bain


Vous avez du mal à dormir

Détendez-vous
Écoutez de la musique
Prendre une boisson chaude et lactée
Faire de l’exercice pendant la journée


Se sentir triste

Détendez-vous
Allez vous promener, faites quelque chose de physique
Faites quelque chose d’agréable pour vous-même
Tendez la main à vos amis ou à votre famille


Constipation ou diarrhée

Buvez 8 à 10 tasses d’eau par jour.
Mangez plus de fruits, de légumes et de céréales


Difficulté à se concentrer

Faites des listes
Divisez les tâches en petits morceaux et faites-les une par une, en faisant des pauses entre chaque.


Augmentation de l’appétit et prise de poids

Grignotez des aliments sains
Limitez les friandises sucrées et riches en graisses.
Faites un peu d’exercice.


Toux ou serrement de la gorge

Buvez de l’eau.
Sucez une pastille pour la gorge
Laissez du temps au temps, cela va s’atténuer.

  1. Concentrez-vous sur les avantages de l’arrêt du tabac
    L’arrêt du tabac mettra votre volonté à l’épreuve. Déterminez les raisons d’arrêter de fumer qui sont importantes pour vous et rappelez-vous-les pour vous motiver.

Dès que vous arrêtez de fumer, vos risques de cancer, d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardiaque diminuent. Vous vous sentirez en meilleure santé et aurez plus d’énergie, et vous respirerez mieux.
Vous vous sentirez plus maître de la situation.
Si vous avez des enfants, vous pouvez leur donner le bon exemple et réduire le risque qu’ils fument.
L’argent que vous économisez en ne fumant pas s’additionne.

  1. Utilisez les produits de substitution de la nicotine qui peuvent vous aider à arrêter de fumer.
    Certaines personnes peuvent choisir d’arrêter de fumer d’un coup, mais cela ne convient pas à tout le monde. Pensez à la thérapie de remplacement de la nicotine (TRN) qui libère de petites doses de nicotine et réduit les symptômes de manque et les envies de fumer.

Les produits de remplacement de la nicotine se présentent sous forme de patchs, de gommes, de pastilles, de sprays et d’inhalateurs, et sont disponibles en vente libre ou sur ordonnance.

  1. Prenez soin de vous pendant que vous arrêtez de fumer
    Prenez soin de votre santé physique et émotionnelle. Dormez suffisamment, mangez bien et faites de l’exercice.

Prenez une journée à la fois et donnez-vous des récompenses et des encouragements. Prévoyez une activité agréable pour chaque jour afin de vous donner quelque chose à faire avec plaisir.

Votre esprit va vous convaincre que vous avez besoin de fumer.

La façon dont vous pensez affecte la façon dont vous vous sentez et agissez. Si vous faites un faux pas, vous pourriez vous sentir coupable et vouloir abandonner. Si vous faites un faux pas, rappelez-vous qu’il s’agit simplement d’un faux pas et revenez à votre plan normal. Faire un faux pas ne fait pas de vous un fumeur à nouveau.

  1. Obtenez du soutien
    Vous n’êtes pas seul lorsque vous arrêtez de fumer, car il existe des services de soutien pour vous aider à rompre avec cette habitude.

Parlez-en à votre médecin généraliste, qui pourra discuter avec vous de toutes vos inquiétudes concernant l’arrêt du tabac. Il peut vous conseiller et vous prescrire des médicaments pour vous aider à arrêter de fumer. Si vous prenez des médicaments, votre médecin généraliste vous indiquera également s’ils doivent être ajustés lorsque vous arrêterez de fumer.

Pour des informations et des conseils gratuits et confidentiels, appelez la tabac info service  au ( 3989) . Vous pourrez parler à un conseiller téléphonique professionnel qui vous fournira des ressources et un soutien pour vous aider à arrêter de fumer. En appelant , vous doublez vos chances d’arrêter de fumer.

 

Il existe de nombreuses approches pour arrêter de fumer. Si vous n’êtes pas sûr de celle qui vous convient, parlez-en à votre médecin. Vous devrez peut-être vous entraîner à arrêter de fumer plusieurs fois avant d’y parvenir. Continuez d’essayer et n’abandonnez pas.